Service d’information du Gouvernement (SIG)

Charte de l'éco-communication de l'État
Charte de l'éco-communication de l'État - Source : Service d'information du Gouvernement

La charte de l’éco-communication de l’État

Souhaitant s’aligner sur les meilleurs standards professionnels, le SIG mène depuis 2023 un travail pour promouvoir de bonnes pratiques et faire émerger de nouveaux réflexes chez les communicants de l’État en matière d’« éco-communication ».

Il s’agit d’intégrer des principes éthiques et durables dès la conception des dispositifs tant dans leur contenu que dans leur mode de diffusion (éco-conception, éco-production, éco-diffusion).

La démarche vise à adopter une sobriété éditoriale, à interroger la contribution des messages à des modes de vie soutenables ainsi que leur empreinte carbone.

Une démarche concertée

En 2024, le SIG a poursuivi ses travaux préparatoires en vue de définir un référentiel opérationnel pour le réseau.

Pour garantir une approche cohérente, les règles et standards envisagés tiennent compte de l’ensemble des parties prenantes : expertises métiers au sein des administrations, fournisseurs, prestataires. Ces derniers sont tous associés en amont dans la phase de réflexion en cours.

Ainsi, des échanges réguliers ont lieu avec l’ADEME et le ministère chargé de la Transition écologique, ainsi qu’un travail de documentation sur les initiatives de la direction interministérielle du numérique (DINUM), de l’Institut du numérique responsable, de CITEO ou de l’Union des marques.

Mesurer l’empreinte carbone de la diffusion média

En parallèle, avec l’appui de l’agence média DENTSU, un travail de mesure de l’impact carbone de la diffusion média des campagnes de l’État entre 2021 et 2024.

Il a abouti à la production de fiches de synthèse présentant, au travers de différents indicateurs, le bilan carbone (direct et indirect) de la diffusion média d’une campagne, accompagnées de recommandations et d’optimisation.


À travers cette charte, l’État entend mettre en place de nouveaux réflexes auprès de ses communicants et définir de nouveaux standards d’éco-communication afin de réduire l’impact environnemental de la communication de l’État sur l’ensemble du cycle de vie des supports, de la conception à la diffusion jusqu’à la fin de vie.