Cinquième édition (2026)
De « notoriété pudique »
Le 16 juin 2026, près de 600 communicants de l'État se sont réunis à la Cité internationale universitaire de Paris et en ligne pour la 5e édition du Séminaire des communicants de l'État, organisé par le Service d'information du Gouvernement.
5e séminaire des communications de l'État
Transcription
Les voix off et les images d'intervenants accompagnent les images d'illustration du séminaire.
Michaël Nathan, directeur du Service d'information du Gouvernement :
C’est la cinquième édition.
Merci d’être là.
Je suis évidemment ravi de vous voir aussi nombreux dans cette salle.
La façon dont on doit faire de la communication, dans ce monde dans lequel on a tellement de sollicitations : avec une forme de retenue.
Cette notoriété pudique vient résumer ce qu’est notre ambition, qui est de chercher quelle trace on laisse dans la durée plutôt que le bruit.
Mathieu Reinartz, président fondateur de HugeTogether :
Sur six mois, un utilisateur TikTok va consommer en moyenne 100 000 vidéos. Ça fait plus de 500 par jour.
Laurence Giuliani, fondatrice d'Akken :
Fabriquer une communauté, c’est fabriquer du « nous », mais c’est aussi fabriquer du « eux ». Et en tant que producteur et productrice de récits, c’est toujours bien de se rappeler que cette responsabilité, elle nous incombe.
Marine Durand, cheffe de projets au ministère de l'Éducation nationale :
C’est un temps fort qui nous réunit chaque année. J’apprécie particulièrement les présentations avec les insights qui sont faits par des experts, qui permettent aussi d’envisager d’autres façons de communiquer et de les intégrer à nos métiers.
L'animatrice du séminaire :
Une année de communication scannée par un jury, celui du prix de la communication de l’État.
C’est un prix qui récompense la créativité, l’innovation.
Dominique Bessières, Enseignant -chercheur à l'université de Rennes 2 :
On voit des exemples qui montrent l’intérêt d’avoir des actions de communication, soit sur des thématiques absolument nouvelles, soit sur des formats de communication absolument nouveaux.
Michaël Nathan :
Pour conclure ce séminaire, je vous demande d’accueillir le ministre de l’Éducation nationale.
Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale :
La démocratie, elle repose sur la capacité des pouvoirs publics à rendre intelligible les enjeux et les politiques publiques. Vous, vous servez tous les jours l’intérêt général. Vous éclairez un truc qui s’appelle un horizon. Et en l’occurrence, pas n’importe quel horizon : l’horizon d’un pays, d’une idée et d’un principe qu’on appelle la France.
Mélodine Allaire, cheffe du pôle Stratcomm du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères :
Le discours du ministre m’a beaucoup inspirée parce que si on n’est pas capable d’expliquer l’action de l’État, finalement, la politique publique perd de son sens. Et c’est aussi ça notre mission : être capable d’expliquer ce que fait et ce que mène le Gouvernement au profit des citoyens.
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5e séminaire des communications de l'État
Transcription
Séminaire des Communicants de l’État – 2026
Thème : « Notoriété pudique »
Introduction
Animateur (Charlotte) : « Bonjour à toutes et à tous. Je suis ravie de vous retrouver pour cette nouvelle édition du séminaire des communicants de l’État. C’est la 5ᵉ édition pour Michaël et la 2ᵉ pour moi. Ce rendez-vous est devenu un moment structurant pour notre filière, un lieu de rencontre et de partage pour confronter nos pratiques et nos expériences. »
Michaël (responsable du séminaire) : « Bonjour à tous et merci d’être là. Je suis ravi de vous recevoir et de vous voir aussi nombreux. Cette 5ᵉ édition est un symbole de la résilience et de l’engagement de notre collectif. Ce séminaire est bien plus qu’un simple rendez-vous : c’est un lieu de partage, de confrontation des pratiques, et de prise de recul. Il incarne ce que nous sommes devenus : un réseau, une expertise collective.
Les prix de la communication de l’État, qui récompensent nos actions, en sont une illustration. C’est aussi un moment pour regarder le chemin parcouru et se projeter vers l’avenir. Comme on le dit souvent, pour savoir où aller, il est bon de regarder d’où l’on vient. »
Réforme de la fonction communication de l’État
Animateur : « Cette année a été marquée par la première réforme structurelle de la fonction communication, annoncée par le Premier ministre. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce contexte particulier ? »
Michaël : « Il est difficile de ne pas en parler, car c’est un peu « la réforme dans la pièce ». Je ne sais pas si je dirais « première réforme » ou simplement « réforme », mais il s’agit bien d’une réforme de la fonction communication de l’État, annoncée en fin d’année par le Premier ministre. D’abord sous la forme d’un moratoire, puis sous celle d’une réforme structurelle.
Au-delà de l’aspect budgétaire, qui représente des défis pour nous tous, c’est cette dimension structurelle qui m’importe. Nous aurions pu avoir une réforme uniquement budgétaire, comme cela s’est déjà produit dans d’autres environnements. Mais ici, c’est une réforme structurelle qui a été décidée, nous permettant de conserver ce qui fait notre essence tout en réinventant notre façon de faire les choses.
Cela marque un véritable intérêt pour notre métier. Cela s’inscrit dans la continuité de tout ce que nous avons fait. Je pense que si nous avons pu lancer une réforme structurelle, et pas seulement budgétaire, c’est parce que nous avions collectivement initié des efforts depuis de nombreuses années. Nous avions investi dans des éléments structurants qui nous ont permis d’être prêts pour engager cette réforme de fond. »
« Notoriété pudique » : une nouvelle approche de la communication
Animateur : « Vous insistez sur l’importance de regarder derrière pour avancer. Cette année, le séminaire est placé sous le thème de la « notoriété pudique ». Qu’est-ce que cela signifie ? »
Michaël : « Nous avons voulu jouer avec les mots. Nous sommes des communicants, il fallait trouver une accroche. Cette notion de « notoriété pudique » embarque quelque chose de nouveau. Comme toujours, nous avons cherché à créer un paradoxe, une tension : comment créer de la visibilité pour l’État avec de la reconnaissance et de l’identification, sans tomber dans la surexposition ?
Cela dit quelque chose de la façon dont nous concevons aujourd’hui la communication dans un monde surexposé, où nous avons tellement de sollicitations. Derrière cette « pudeur », il y a cette notion de retenue, une attention particulière au ton, à la place que prennent ces communications, avec l’objectif d’une présence naturellement rémanente, qui s’étend dans la durée, et non artificiellement permanente.
Nous ne sommes pas en train d’opposer les deux approches, mais nous devons aller chercher ces nouveaux leviers. Notre singularité, dans la communication de l’État, est justement de pouvoir aller chercher ces différents leviers. »
Intelligence artificielle et saturation informationnelle
Animateur : « On sait que l’intelligence artificielle (IA) est le premier usage des Français pour s’informer. Quel regard portez-vous sur cette saturation informationnelle et l’explosion de l’IA ? »
Michaël : « L’IA fait partie des choses que nous, communicants de l’État, devons appréhender. Ce qui m’étonne, c’est la vitesse à laquelle cela évolue. Nous étions ce matin avec le ministre en charge de la fonction publique et de l’IA pour présenter des projets relatifs à l’IA dans l’État. C’est un sujet central pour l’État, mais aussi pour la communication.
Pour nous, c’est une opportunité pour mieux produire, mieux comprendre, mieux analyser, et mieux adapter nos contenus. L’IA nous aide à répondre au triptyque du « bon contenu pour la bonne audience au bon moment ». Mais ce n’est pas une fin en soi. Notre défi est de ne pas disparaître, de ne pas nous laisser effacer. Je crois profondément à la capacité des communicants à rester maîtres de l’utilisation de l’IA, pour une communication augmentée. »
Intervention de Laurent François : « Craquer l’algorithme »
Laurent François (expert en communication numérique) : « Je vais essayer de traiter un sujet très peu ambitieux : « craquer l’algorithme ». Pour ce séminaire, je voudrais commencer par une plongée en arrière, non pas dans la Silicon Valley, mais en Ardèche en 1999. »
(Diffusion d’une vidéo montrant les débuts d’Internet en France, avec les modems 56K et les connexions laborieuses.)
« Ce qui est intéressant, c’est que cette vidéo nous rappelle une époque où Internet était une promesse, une aventure collective. Aujourd’hui, cette promesse originelle a évolué, et pas toujours pour le meilleur. Nous sommes passés de réseaux à hauteur d’humain à des réseaux à hauteur d’algorithme. »
Problématiques actuelles :
- « Fatigue des réseaux sociaux » : Les utilisateurs sont agacés, énervés contre les réseaux sociaux, comme s’il s’agissait d’un monstre qu’il faut nourrir en permanence.
- « Influence algorithmique » : Une influence désincarnée, où le centre de gravité est la plateforme elle-même.
- « Communautés organisées » : Certains groupes (masculinistes, sectes, mouvements terroristes) maîtrisent les mécaniques algorithmiques et réussissent à créer des logiques d’adhésion autour de leurs mouvements.
Solutions et espoirs :
- « La société civile se libère » : Les gens ne refusent pas le lien social, mais un lien social abîmé. Ils ne renoncent pas à l’animation du lien social dans leurs usages numériques.
- « Théorie des 1000 vrais fans » : Mieux vaut avoir 1000 personnes engagées que des millions d’abonnés sans lien fort.
- « Microproximité » : Les initiatives locales, comme les professeurs des écoles qui réinventent le livret scolaire, montrent que des solutions existent à petite échelle.
Conclusion : « Pour « craquer l’algorithme », il faut recréer des buts communs à hauteur d’humain. Il faut faire confiance aux humains, car 15 % des requêtes sur Google sont inédites chaque jour. Cela montre que les gens expriment des demandes latentes, et c’est là que nous pouvons les rediriger vers des espaces de conversation et d’information. »
Table ronde : « Nouvelles narrations »
Participants :
- Anne (directrice de la création, France Télévisions) : « Les récits qui marquent sont ceux qui font partie de notre histoire commune, qui s’appuient sur notre patrimoine culturel et qui décryptent des sujets de société. »
- Mathieu (président de l’agence Hungry and Foolish) : « Il y a un besoin de se retrouver, de recréer des communautés en vrai, et de retrouver de l’authenticité. »
- Corentin (fondateur de Views) : « La culture est notre dénominateur commun. Nous capitalisons sur des niches pour toucher une audience large. »
- Laurence (productrice de podcasts et experte en récits) : « Les récits ne sont pas nouveaux, mais ils doivent donner la voix à d’autres voix, pour muscler l’empathie collective. »
Cérémonie de remise des prix
Catégories et lauréats :
- « Nouveaux regards » : université Rennes 2 pour un projet sur l’incitation au vote.
- « Nouvelles écritures » : Institut national du cancer pour la campagne « Fausse Piste ».
- « Influence autrement » : armée de Terre pour « Cybertrack ».
- « Expérience digitale » : ministère de l’Europe et des Affaires étrangères pour la refonte des sites des ambassades.
- « Audience planning » : préfecture de la Loire pour « Sur la route comme au volant ».
- « Levier du changement » : direction Générale des Finances Publiques pour « Montalent ».
- « Grand Prix » : ministère de l’Europe et des Affaires étrangères pour « French Response ».
- « Coup de cœur » : Service d’Information du Gouvernement pour « Vice-Versa : Parlons santé mentale ».
Clôture par le ministre de l’Éducation nationale
Ministre : « La communication est un levier de transformation essentiel. Elle permet de rendre intelligible ce qui ne l’est pas forcément, et de créer du lien dans un environnement saturé d’informations.
Trois points clés :
- « Rendre intelligible » : La démocratie repose sur la capacité des pouvoirs publics à expliquer les enjeux.
- « Agir dans les crises » : Dire le vrai, être transparent, et le dire tout de suite avec les bons mots.
- « Apporter de l’espérance » : La communication peut ranimer l’espérance et éclairer l’horizon d’un pays.
Merci à tous pour votre travail, qui est essentiel pour servir l’intérêt général. »
Conclusion
Michaël : « Merci à tous pour votre participation. Ce séminaire a été l’occasion de prendre du recul, de réfléchir différemment, et de nourrir notre curiosité. À l’année prochaine ! »
Cette version respecte les demandes de correction et de mise en forme, tout en conservant la clarté et la fluidité du discours. Si vous souhaitez des ajustements supplémentaires, je suis à votre disposition !
Une communication qui cherche la trace plutôt que le bruit
Placé sous le signe de la « notoriété pudique », cette édition a interrogé la manière dont la communication étatique peut trouver sa juste place sans ajouter à la saturation informationnelle : construire une présence plus identifiable et mémorable, fidèle à ce que l’État est autant qu’à ce que les citoyens attendent de lui.
« La notoriété pudique vient résumer notre ambition : chercher la trace laissée dans la durée plutôt que le bruit. »
Programme
Le Séminaire a exploré les nouveaux équilibres à résoudre pour la communication étatique. La table ronde consacrée aux nouvelles narrations a ouvert la réflexion sur ce qui permet encore de capter l’attention sans ajouter au bruit. Les Prix des communicants de l’État ont ensuite donné à voir cette exigence en actes. En clôture, l’intervention du ministre a replacé ces enjeux dans une perspective plus large : celle d’une communication étatique nécessaire au fonctionnement démocratique.
Débats animés par Charlotte BRICARD
14h30 | Ouverture : De « notoriété pudique »
Michaël Nathan, directeur du Service d'information du Gouvernement, a ouvert cette cinquième édition en soulignant l'ancrage collectif du Séminaire.
C'est plus qu'un rendez-vous, c'est un lieu de rencontre, un lieu de partage pour confronter ses pratiques, ses expériences, pour prendre aussi du recul.
- Directeur, Service d'information du Gouvernement
Il a replacé cette édition dans le contexte particulier de la réforme décidée par le Premier ministre en décembre 2025, qui réinterroge la fonction communication au sein de l’État : « Cette réforme nous permet à la fois de conserver ce qui fait notre essence et de réinventer la façon dont nous faisons les choses. (…) C’est traduire de façon pérenne ce socle de valeurs qui nous unit, qu’on met souvent sous cet intitulé d’intérêt général, et qui nous singularise »
Sur le thème retenu pour cette édition, il a précisé ce que recouvre la notion de notoriété pudique : « Derrière cette pudeur, il y a une notion de retenue : faire les choses avec une attention particulière au ton, au moment, à la place que prennent ces communications, dans l'objectif d'une présence naturellement rémanente, et non artificiellement permanente. »
14h40 | Introduction - Craquer l'algorithme
Laurent François, auteur de Craquer l'algorithme, a proposé une lecture des réseaux sociaux comme des espaces désormais moins « à hauteur d’humain » qu’« à hauteur d’algorithme » qu’il faudrait nourrir en permanence. Il a invité les communicants étatiques à déplacer leur regard : ne pas seulement chercher à accumuler des vues ou des likes, mais se demander si un message parvient à générer de la compréhension ou du changement auprès de communautés parfois éloignées. Son propos a aussi réhabilité une forme de pudeur « utile » et audacieuse qui se manifeste à travers un intime protégé, capable de créer du lien avec des communautés larges. En distinguant les communautés déjà installées (les « stay »), et celles plus atypiques ou inattendues, (les « play »), il a rappelé que l’enjeu n’était pas de nourrir l’algorithme pour lui-même, mais de mettre les formats, les plateformes et les récits au service du plus de commun.
Au final, vous n'êtes pas là pour manipuler les gens ou pour nourrir un algorithme. Vous êtes là pour essayer d'améliorer le monde. Et je trouve que c'est une promesse assez intéressante.
- Auteur de « Cracker l'algorithme »
14h55 | Table ronde - De nouvelles voies contre le vacarme ?
La table ronde a ouvert une question centrale : quelles nouvelles voies explorer pour marquer les esprits sans ajouter au vacarme ? Réunissant des regards venus de la fiction, de la création, de la production sonore et des médias sociaux, les échanges ont exploré ce qui permet à certains récits de dépasser la simple exposition pour créer de l’identification, du lien et une empreinte durable.
La fiction constitue l'un de ces leviers, en ce qu'elle reflète et parfois précède les mouvements de la société. Pour Anne Holmes, les récits qui marquent sont ceux qui puisent dans la mémoire collective et donnent à voir des visages ordinaires.
La grande traçabilité du récit, ce sont des récits qui font partie de notre histoire commune. Tout ce qui fait appel à notre mémoire collective, ce sont les grands récits qui marquent.
- Directrice de la création, France Télévisions
L'audio offre une autre voie, plus discrète mais profondément intime. Laurence Giuliani en a défendu la singularité dans un paysage dominé par l'image.
Écouter un audio, quelle que soit sa durée, ça demande un réel effort, parce que ce n'est pas notre sens prédominant. Une fois qu'on a réussi à le capter, alors on arrive à tisser une relation qui est vraiment une relation de l'ordre de l'intime.
- Fondatrice d'Akken, autrice
Cette relation intime n’est pas seulement une affaire de format : elle engage la manière dont les récits fabriquent du commun. Pour Laurence Giuliani, les publics ne sont pas des « cibles » figées ; ils circulent entre des communautés, des besoins et des moments d’attention différents. Le récit peut alors devenir un levier d’empathie partagée, tout en engageant la responsabilité de celles et ceux qui le produisent : fabriquer du « nous », c’est aussi parfois fabriquer du « eux ».
Du côté de la communication de marque, Matthieu Reynartz a posé le diagnostic d'un environnement saturé et appelé à faire preuve de davantage d’authenticité, en se rapprochant du réel et du local.
J'aime beaucoup le thème de la notoriété pudique parce qu'on fait face en même temps à une notoriété impudique, voire exhibitionniste, sur beaucoup de sujets où on est matraqué par beaucoup de contenu. Il y a un gros enjeu à retrouver des choses qui nous rassemblent, à avoir des discours de marques unifiés, cohérents, et qui apportent un peu d’authenticité dans un monde qui en perd un petit peu chaque jour.
- Président fondateur, groupe « Huge Together » et coprésident club Création de l’AACC
Enfin, ces réflexions invitent à repenser la présence des institutions sur les plateformes : non plus une logique d'occupation maximale, mais une logique de choix assumés. Corentin Saguez en a formulé le principe.
On doit avoir un travail d’équilibriste et accepter de faire des choix qui ne parleront pas forcément à toute l’audience. (…) On a aussi parfois envie de se jeter sur quelque chose parce qu’on sent que ça marche, mais on se rend compte après coup qu’on est allé trop vite et que ce ne sont pas les bonnes motivations qui nous ont poussés à prendre une décision. (…) Si on sent que ça ne nous ressemble pas, il faut accepter de ne pas habiter une plateforme si elle ne correspond pas totalement à ce qu’on veut y faire.
- Cofondateur et « Head of media », Views
15h30 | Remise des Prix de la communication de l'État
Catégories Nouveaux regards, Nouvelles écritures, Influence autrement, Expérience digitale, Audience planning, Leviers du changement, Coup de cœur et Grand prix.
16h45 | Conclusion
Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale, a clos le séminaire en soulignant le rôle démocratique des communicants de l'État.
La démocratie repose sur la capacité des pouvoirs publics à rendre intelligibles les enjeux et les politiques publiques. Si nous ne les rendons pas intelligibles, nous minons la démocratie.
- Ministre de l’Éducation nationale
Et en adressant une image forte pour qualifier la mission de la communication de l’État.
Vous éclairez un horizon, et en l'occurrence, pas n'importe lequel l'horizon d'un pays, d'une idée, d'un principe qu'on appelle la France.
- Ministre de l’Éducation nationale