Nos métiers, nos réalisations
La DSAF c'est :
785
Nombre d'agents
250
Nombre de métiers
Direction des services administratifs et financiers du Premier ministre
Derrière les projets, les activités et les chiffres, ce sont les agents qui font de la DSAF une direction performante. Leurs témoignages, leurs portraits et leurs parcours illustrent la richesse humaine de la direction et montrent comment, ensemble, ils contribuent à la continuité du fonctionnement des services du Premier ministre. Découvrez le témoignage d’agents passionnés par leur métier et leurs missions.
En quoi consiste votre rôle au quotidien ?
En tant que technicien d’assistance et référent technique, mon rôle consiste à accompagner les agents dans l’usage de leur poste et leur compte informatiques, pour leurs demandes ou incidents. J’accompagne également l’équipe de prestataires et mes collègues au quotidien sur les différentes problématiques techniques rencontrées.
Les demandes sont variées en fonction des périodes et des besoins des utilisateurs. Cela va du dépannage lorsqu’un logiciel dysfonctionne sur un poste de travail à l’installation de nouveaux outils ou équipements répondant aux besoins de l’utilisateur en passant par des conseils sur l’usage des smartphones professionnels.
Comment accompagnez-vous les agents lorsqu'ils rencontrent un problème informatique ?
Selon le problème, un ticket d’incident arrive à notre service HelpDesk, qui effectue un premier appel avant de l’orienter vers le service adéquat. De notre côté, nous effectuons un premier diagnostic permettant soit de résoudre l’incident, soit de récupérer les informations nécessaires afin de solliciter un autre service.
De mon point de vue, les qualités nécessaires sont principalement la pédagogie, afin de comprendre le besoin de l’utilisateur et, parfois, de faire preuve de diplomatie lorsqu’il n’est pas possible de faire aboutir une demande. Il faut également avoir un esprit d’analyse technique, de la patience et une bonne gestion du stress.
Avez-vous déjà été confronté à une intervention particulièrement atypique ou marquante ?
Je ne balance... Disons simplement que dans ce métier, on rencontre régulièrement des situations auxquelles on ne s’attend pas forcément !
Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre métier ?
L’environnement de travail, le contact direct avec une clientèle exigeante et hétérogène, le travail en équipe ainsi que la diversité des tâches et des solutions déployées. J’apprécie également la recherche de solutions et le fait d’évoluer dans un environnement informatique en constante évolution.
Quelles sont vos principales responsabilités dans l’accompagnement des déplacements officiels ?
Assurer le transport des autorités dans les meilleures conditions de sécurité, de ponctualité et de discrétion. Avant chaque mission, je prépare mon véhicule, vérifie mon itinéraire et m'assure de bien connaître le dispositif.
À quoi ressemble une journée type dans votre métier ?
Ma journée commence par la consultation des missions et la vérification du véhicule. Ensuite, j'enchaîne les déplacements en m'adaptant aux contraintes de circulation et aux horaires, tout en restant en lien avec le régulateur.
Comment vous adaptez-vous aux imprévus et aux contraintes de planning ?
La disponibilité, la discrétion, la patience et le sens des responsabilités. Une bonne maîtrise de la conduite et la capacité à garder son sang-froid sont également essentielles.
Qu'est-ce que vous appréciez le plus dans votre métier de conducteur ?
La diversité des missions. J'aime conduire, découvrir de nouveaux lieux et contribuer, à mon niveau, au bon fonctionnement de nos institutions.
Eddy Marie-Sainte, gestionnaire : la rigueur au service de la dépense publique
En quoi consiste votre rôle au quotidien ?
Notre rôle est de vérifier les dossiers et de fluidifier la chaîne de la dépense. Nous nous assurons que les pièces transmises sont conformes afin de limiter les rejets lors du contrôle comptable.
Quels sont les dossiers que vous traitez ?
Je suis spécialisé dans les dépenses, les recettes non fiscales et les immobilisations. Concrètement, cela consiste à traiter des dossiers variés et à assurer leur bonne traduction dans Chorus, en veillant à la qualité des imputations comptables et budgétaires.
Comment travaillez-vous avec les services prescripteurs ?
Nous les accompagnons dans la constitution et la sécurisation de leurs dossiers. Lorsqu'une erreur est détectée, nous les aidons à la corriger afin d'éviter des blocages ou des retards dans la chaîne de la dépense.
Quelles qualités sont indispensables pour exercer ce métier ?
La rigueur, la concentration et l'exigence sont essentielles. Une erreur d'imputation peut nécessiter des régularisations complexes, c'est pourquoi chaque dossier doit être examiné avec attention.
Qu'est-ce qui vous plaît le plus dans votre métier ?
J'apprécie particulièrement la diversité des missions. Entre les dépenses, les recettes et les immobilisations, aucun dossier ne se ressemble vraiment. Cette variété rend le métier particulièrement stimulant au quotidien.
Tiffany Depardieu, cheffe : l’exigence du goût au cœur de la cuisine ministérielle
En quoi consiste votre métier au quotidien ?
Mon rôle est de créer les plats, gérer les commandes et encadrer l’équipe en cuisine. Je forme aussi les apprentis et veille à transmettre ma passion pour ce métier, exigeant mais profondément enrichissant.
Comment êtes-vous arrivée à ce métier ?
J’ai commencé par une formation en pâtisserie à Ferrandi Paris, avant de me tourner vers la cuisine. J’ai ensuite travaillé en France et à l’étranger, participé à Top Chef, ouvert mon restaurant, puis rejoint le ministère pour concilier vie professionnelle et personnelle, tout en gardant une grande liberté créative.
À quoi ressemble votre activité en cuisine ?
Avec mon équipe, nous assurons l’ensemble des prestations, du petit-déjeuner au dîner. Nous travaillons majoritairement des produits faits maison, avec une attention particulière portée à la qualité, à la saisonnalité et à une démarche plus responsable.
Quelles sont les spécificités de votre métier dans ce contexte ?
Il faut être capable de s’adapter en permanence : aux invités, aux contraintes de dernière minute, aux régimes alimentaires. Chaque service est différent, ce qui demande réactivité, créativité et capacité à garder son sang-froid.
Qu’est-ce qui vous rend le plus fière dans votre métier ?
Mon équipe. C’est une vraie fierté de voir chacun évoluer, progresser et venir travailler avec envie. Construire une équipe soudée et engagée, c’est essentiel.
En un mot, comment décririez-vous votre vision de la cuisine ?
Travailler des produits simples pour en faire quelque chose de marquant. Et surtout, ne jamais servir un plat dont je ne suis pas fière.
Ils sont ensuite enregistrés dans notre outil métier, analysés et orientés vers des pôles spécialisés avant rédaction, validation et signature par le cabinet du Premier ministre ou le service.
Hélène Kanyinda, adjointe cheffe de bureau : au croisement des enjeux RH et du dialogue social
🎙️ Dans cet épisode, Hélène Kanyinda, adjointe cheffe de bureau des politiques de ressources humaines et du dialogue social, revient sur son parcours professionnel, ses engagements et les étapes clés de son parcours au sein de la fonction publique.
Klara (intro) : Vous écoutez Métiers de la DSAF, un podcast mensuel pour découvrir les métiers de la direction des services administratifs et financiers du Premier ministre à travers la voie de celles et ceux qui les exercent. Dans ce nouvel épisode, Hélène Caninda nous parle de son parcours, de son engagement pour l'égalité et la diversité et des opportunités qu'offre la fonction publique à celles et ceux qui osent la mobilité. L'entretien est conduit par Nastasia Pédanou. Bonne écoute !
Nastasia : Bonjour Hélène.
Hélène : Bonjour Nastasia.
Nastasia : Pour commencer, est-ce que tu pourrais nous présenter ton poste en quelques mots ?
Hélène : Alors moi je suis l'adjointe de Véronique Dang au Bureau des politiques des ressources humaines et du dialogue social. C'est un bureau qui centralise toutes les questions autour des politiques de ressources humaines, à savoir des politiques comme les lignes directrices de gestion, les politiques du handicap, les politiques égalité-diversité. Donc notre bureau s'occupe de ça. Nous travaillons aussi sur l'ensemble des données RH qui peuvent être centralisées au niveau des ressources humaines. Le BPRHDS s'occupe de plusieurs thématiques, donc le dialogue social, les missions d'égalité et diversité ainsi que la stratégie RH.
Nastasia : Comment s'articulent ces dimensions ?
Hélène : Alors j'ai envie de dire que quand on arrive au dialogue social, finalement c'est le point de départ et le point d'arrivée. On peut avoir des sujets, là par exemple, on a un sujet sur les lignes directrices de gestion par exemple, si on parle des lignes directrices de gestion, et bien le dialogue social va traverser l'ensemble des sujets. Alors c'est bien parce que c'est quand même réglementé, on sait qu'il y a des sujets qui doivent être abordés et donc on va organiser des groupes de travail, des groupes de travail qui vont réunir à la fois des employeurs, des groupes de travail qui vont réunir des organisations syndicales. Voilà comment est-ce qu'on articule ces deux sujets-là ensemble.
Nastasia : Comment est-ce qu'on articule ensuite toutes les questions d'égalité et diversité ?
Hélène : Et bien là encore c'est au quotidien, comme je le disais, au quotidien on intègre ces questions-là dans le quotidien de travail et elles font aussi l'objet d'un dialogue social riche. On a des comités de pilotage qui sont organisés à des moments réguliers et puis on a un plan d'égalité et diversité et ce plan d'égalité et diversité, il se décline tout au long de sa période de validité et on a un certain nombre d'actions qui viennent nourrir cette politique. Ce n'est pas un one-shot, c'est vraiment quelque chose qui vient transformer notre quotidien.
Hélène : Pour vous donner un exemple, vous avez toutes les actions de mentorat et notamment le mentorat avec la cordée, le mentorat avec l'arpège, le mentorat avec l'association des femmes des services du Premier ministre.
Nastasia : Tu travailles également sur la prévention des discriminations. Selon toi, quels leviers sont les plus efficaces ?
Hélène : Les leviers efficaces, c'est toujours de se former et l'exemplarité. Souvent on dit que c'est l'exemplarité du chef mais en vérité c'est l'exemplarité de tous.
Nastasia : Pour finir, si tu devais donner un message à celles et ceux qui souhaitent rejoindre la fonction publique ?
Hélène : Venez, on vous y attend. Si vous cherchez du sens, ici vous allez en trouver. C'est sûr.
Rencontre avec Emilie Casties, qui œuvre chaque jour, dans l’ombre, pour garantir la production et la diffusion de documents essentiels au service des équipes du Premier ministre.
En quoi consiste votre métier ?
« Je pilote l’atelier de reprographie afin d’assurer la production de documents souvent urgents et sensibles. Je veille à la qualité, aux délais, à la confidentialité et au bon fonctionnement des équipements, tout en animant l’équipe et en maintenant une dynamique de travail efficace et sereine. »
Quelles compétences sont indispensables ?
« La maîtrise des outils de reprographie est essentielle, complétée par un regard graphique, le sens du conseil, la capacité à prioriser et à gérer la pression. L’esprit d’équipe et la prise de décision rapide sont essentielles.»
Vous travaillez dans un environnement exigeant. Comment s’adapter au rythme de Matignon ?
« En restant disponibles, attentifs et réactifs : ici, tout peut changer très vite. »
Un conseil à ceux qui voudraient exercer ce métier ?
« Il faut aimer l’action et le travail dans l’ombre. C’est un métier technique mais profondément humain, où l’on ne s’ennuie jamais. »
La demande la plus insolite ?
« Recoller une chaussure, couper une ceinture, prêter des outils… L’atelier est aussi un lieu de passage et d’échanges ! »