Direction des services administratifs et financiers (DSAF)

Nos métiers, nos réalisations

La DSAF c'est : 

785

Nombre d'agents

250

Nombre de métiers

3

j de formation / an et agents

Derrière les projets, les activités et les chiffres, ce sont les agents qui font de la DSAF une direction performante. Leurs témoignages, leurs portraits et leurs parcours illustrent la richesse humaine de la direction et montrent comment, ensemble, ils contribuent à la continuité du fonctionnement des services du Premier ministre. Découvrez le témoignage d’agents passionnés par leur métier et leurs missions.

Tiffany Depardieu, cheffe : l’exigence du goût au cœur de la cuisine ministérielle

Visuel - Source : Portrait de Tiffany Depardieu - DSAF

Visuel

Visuel - Portrait de Tiffany Depardieu - DSAF

En quoi consiste votre métier au quotidien ?

Mon rôle est de créer les plats, gérer les commandes et encadrer l’équipe en cuisine. Je forme aussi les apprentis et veille à transmettre ma passion pour ce métier, exigeant mais profondément enrichissant.

Comment êtes-vous arrivée à ce métier ?

J’ai commencé par une formation en pâtisserie à Ferrandi Paris, avant de me tourner vers la cuisine. J’ai ensuite travaillé en France et à l’étranger, participé à Top Chef, ouvert mon restaurant, puis rejoint le ministère pour concilier vie professionnelle et personnelle, tout en gardant une grande liberté créative.

À quoi ressemble votre activité en cuisine ?

Avec mon équipe, nous assurons l’ensemble des prestations, du petit-déjeuner au dîner. Nous travaillons majoritairement des produits faits maison, avec une attention particulière portée à la qualité, à la saisonnalité et à une démarche plus responsable.

Quelles sont les spécificités de votre métier dans ce contexte ?

Il faut être capable de s’adapter en permanence : aux invités, aux contraintes de dernière minute, aux régimes alimentaires. Chaque service est différent, ce qui demande réactivité, créativité et capacité à garder son sang-froid.

Qu’est-ce qui vous rend le plus fière dans votre métier ?

Mon équipe. C’est une vraie fierté de voir chacun évoluer, progresser et venir travailler avec envie. Construire une équipe soudée et engagée, c’est essentiel.

En un mot, comment décririez-vous votre vision de la cuisine ?

Travailler des produits simples pour en faire quelque chose de marquant. Et surtout, ne jamais servir un plat dont je ne suis pas fière.

Pauline Dehani, référente ministérielle achats responsables : piloter la transition vers des achats publics plus durables

Rencontre avec Pauline Dehani, qui œuvre chaque jour à intégrer les enjeux sociaux et environnementaux dans les achats des services du Premier ministre et à accompagner les acteurs vers des pratiques plus responsables.

Visuel - Source : Portrait de Pauline Dehani - DSAF

Visuel

Visuel - Portrait de Pauline Dehani - DSAF

En quoi consiste votre rôle au quotidien ?

Mon rôle est de faire progresser l’achat responsable au sein des services du Premier ministre, en intégrant les enjeux sociaux et environnementaux dans les achats publics. Je pilote la stratégie, j’accompagne les acteurs de la chaîne achat et je veille au suivi de la performance.

Comment transformez-vous les besoins en actions concrètes ?

Nous nous appuyons sur le SPASER de l’État, qui fixe une feuille de route claire. Nous travaillons actuellement à cartographier les risques et opportunités RSE des achats du bureau des achats ministériels, afin de mieux outiller les services et maîtriser leur impact.

Comment mesurez-vous la performance des achats ?

Elle repose sur trois dimensions complémentaires : économique, environnementale et sociale. Ces critères sont intégrés à chaque étape du processus achat et suivis grâce à des indicateurs dédiés.

Qu’apporte la signature de la charte RFAR ?

Elle structure notre démarche et nous engage dans un plan de progrès aligné avec la norme ISO 20400. Notre objectif est d’obtenir la labellisation RFAR d’ici 2027.

Quel est votre principal défi ?

Conduire le changement en embarquant l’ensemble des acteurs. Les achats responsables reposent avant tout sur une dynamique collective, fondée sur la sensibilisation, le dialogue et la co-construction.

Fanny Motel, cheffe du service de la correspondance du Premier ministre : piloter un service au cœur de l’écoute citoyenne

Rencontre avec Fanny Motel, qui coordonne le traitement des courriers adressés au Premier ministre et veille à garantir la qualité et la pertinence des réponses apportées.

Visuel - Source : Portrait de Fanny Motel - DSAF

Visuel

Visuel - Portrait de Fanny Motel - DSAF

En quoi consiste votre rôle de cheffe de la correspondance du Premier ministre au quotidien ?

Le service de la correspondance du Premier ministre traite l’ensemble des courriers adressés au Premier ministre ainsi qu’aux ministres délégués et secrétaires d’État qui lui sont rattachés, soit plus de 85 000 courriers par an.Mon rôle est de piloter l’activité du service, d’assurer le lien avec le cabinet du Premier ministre et de veiller à la qualité des réponses et au respect des délais, tout en encadrant une équipe de 39 agents.

Que se passe-t-il concrètement lorsqu’un citoyen écrit au Premier ministre ?

Près de 70 % des courriers proviennent de citoyens qui réagissent à l’actualité, partagent leurs opinions ou sollicitent un soutien.Les messages sont majoritairement envoyés via un formulaire en ligne :https://lnkd.in/eHFT2PXg


Ils sont ensuite enregistrés dans notre outil métier, analysés et orientés vers des pôles spécialisés avant rédaction, validation et signature par le cabinet du Premier ministre ou le service.

Comment votre équipe s’organise-t-elle pour traiter un volume important de courriers tout en garantissant des réponses de qualité ?

Le service s’appuie sur des processus de traitement structurés et sur un véritable savoir-faire collectif.Une gestion fine des flux permet d’identifier rapidement les courriers prioritaires, tandis qu’une veille constante de l’actualité et un dialogue régulier avec les conseillers ministériels garantissent des réponses adaptées.

Quelles compétences et qualités sont indispensables pour exercer ce métier et encadrer ce service ?

Curiosité intellectuelle, sens du dialogue et pragmatisme.Ces qualités sont essentielles pour analyser des situations variées, travailler avec de nombreux interlocuteurs et produire des réponses pertinentes dans des délais souvent contraints.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?

J’ai débuté ma carrière à l’Ofpra - Office français de protection des réfugiés et apatrides, avant de travailler sur les enjeux de protection internationale, notamment lors d’un détachement au HCR.J’ai ensuite rejoint le Ministère de l'Intérieur, puis la direction générale de la sécurité civile, où j’ai travaillé sur les affaires européennes et la présidence française du Conseil de l’Union européenne en 2022 avant de prendre la tête du bureau en charge des fonctions support.

Quelles sont les perspectives et projets du service pour 2026 ?

L’année 2026 sera marquée par une montée en puissance du service, avec l’expérimentation de l’intelligence artificielle dans le traitement des courriers.

Patrice Germain, coordonnateur des achats documentaires : au cœur de l’accès à l’information

Rencontre avec Patrice Germain, qui œuvre chaque jour pour identifier, sélectionner et rendre accessibles les ressources documentaires essentielles au travail des équipes des services du Premier ministre.

Visuel - Source : Portrait de Patrice Germain - DSAF

Visuel

Visuel - Portrait de Patrice Germain - DSAF

En quoi consiste votre métier ?

Je coordonne les achats documentaires en faisant le lien entre les besoins des usagers, les éditeurs et les acteurs de l’achat public. J’analyse les usages, construis les stratégies d’achat et veille à la continuité de service en cas de difficulté d’accès ou d’abonnement.

Qu’est-ce qui guide vos choix en matière de ressources documentaires ?

Les besoins des usagers sont le point de départ. Ils sont identifiés via les échanges avec les documentalistes, les demandes adressées au Bureau de la politique documentaire et les travaux du comité éditorial, puis évalués selon leur pertinence au regard du coût.

Quel est le principal défi de votre métier aujourd’hui ?

Intégrer l’IA générative dans les ressources documentaires tout en garantissant la souveraineté des données, la confidentialité des contenus et la maîtrise budgétaire. Cela passe par une phase d’expérimentation rigoureuse et un accompagnement adapté.

Vous animez des “pauses déjeuner ludiques”. Quel lien avec vos missions ?

Ces temps favorisent les échanges, les synergies et le bien-être au travail. Le jeu stimule la réflexion et rejoint certaines compétences professionnelles, comme la négociation ou la coopération.

Comment conciliez-vous qualité de l’information, accessibilité et maîtrise des coûts ?

En misant sur la complémentarité des sources, un accès simplifié via un portail unique et des choix d’abonnements adaptés aux usages. La mutualisation et les coopérations interinstitutionnelles permettent également d’optimiser les coûts.

Hélène Kanyinda, adjointe cheffe de bureau : au croisement des enjeux RH et du dialogue social

🎙️ Dans cet épisode, Hélène Kanyinda, adjointe cheffe de bureau des politiques de ressources humaines et du dialogue social, revient sur son parcours professionnel, ses engagements et les étapes clés de son parcours au sein de la fonction publique. 

Klara (intro) : Vous écoutez Métiers de la DSAF, un podcast mensuel pour découvrir les métiers de la direction des services administratifs et financiers du Premier ministre à travers la voie de celles et ceux qui les exercent. Dans ce nouvel épisode, Hélène Caninda nous parle de son parcours, de son engagement pour l'égalité et la diversité et des opportunités qu'offre la fonction publique à celles et ceux qui osent la mobilité. L'entretien est conduit par Nastasia Pédanou. Bonne écoute !

Nastasia : Bonjour Hélène.

Hélène : Bonjour Nastasia.

Nastasia : Pour commencer, est-ce que tu pourrais nous présenter ton poste en quelques mots ?

Hélène : Alors moi je suis l'adjointe de Véronique Dang au Bureau des politiques des ressources humaines et du dialogue social. C'est un bureau qui centralise toutes les questions autour des politiques de ressources humaines, à savoir des politiques comme les lignes directrices de gestion, les politiques du handicap, les politiques égalité-diversité. Donc notre bureau s'occupe de ça. Nous travaillons aussi sur l'ensemble des données RH qui peuvent être centralisées au niveau des ressources humaines. Le BPRHDS s'occupe de plusieurs thématiques, donc le dialogue social, les missions d'égalité et diversité ainsi que la stratégie RH.

Nastasia : Comment s'articulent ces dimensions ?

Hélène : Alors j'ai envie de dire que quand on arrive au dialogue social, finalement c'est le point de départ et le point d'arrivée. On peut avoir des sujets, là par exemple, on a un sujet sur les lignes directrices de gestion par exemple, si on parle des lignes directrices de gestion, et bien le dialogue social va traverser l'ensemble des sujets. Alors c'est bien parce que c'est quand même réglementé, on sait qu'il y a des sujets qui doivent être abordés et donc on va organiser des groupes de travail, des groupes de travail qui vont réunir à la fois des employeurs, des groupes de travail qui vont réunir des organisations syndicales. Voilà comment est-ce qu'on articule ces deux sujets-là ensemble.

Nastasia : Comment est-ce qu'on articule ensuite toutes les questions d'égalité et diversité ?

Hélène : Et bien là encore c'est au quotidien, comme je le disais, au quotidien on intègre ces questions-là dans le quotidien de travail et elles font aussi l'objet d'un dialogue social riche. On a des comités de pilotage qui sont organisés à des moments réguliers et puis on a un plan d'égalité et diversité et ce plan d'égalité et diversité, il se décline tout au long de sa période de validité et on a un certain nombre d'actions qui viennent nourrir cette politique. Ce n'est pas un one-shot, c'est vraiment quelque chose qui vient transformer notre quotidien.

Hélène : Pour vous donner un exemple, vous avez toutes les actions de mentorat et notamment le mentorat avec la cordée, le mentorat avec l'arpège, le mentorat avec l'association des femmes des services du Premier ministre.

Nastasia : Tu travailles également sur la prévention des discriminations. Selon toi, quels leviers sont les plus efficaces ?

Hélène : Les leviers efficaces, c'est toujours de se former et l'exemplarité. Souvent on dit que c'est l'exemplarité du chef mais en vérité c'est l'exemplarité de tous.

Nastasia : Pour finir, si tu devais donner un message à celles et ceux qui souhaitent rejoindre la fonction publique ?

Hélène : Venez, on vous y attend. Si vous cherchez du sens, ici vous allez en trouver. C'est sûr.

Emilie Casties, responsable de l’atelier de reprographie : allier exigence technique et esprit d’équipe

Rencontre avec Emilie Casties, qui œuvre chaque jour, dans l’ombre, pour garantir la production et la diffusion de documents essentiels au service des équipes du Premier ministre.

Visuel - Source : Portrait d'Emilie Casties - DSAF

Visuel

Visuel - Portrait d'Emilie Casties - DSAF

En quoi consiste votre métier ?

« Je pilote l’atelier de reprographie afin d’assurer la production de documents souvent urgents et sensibles. Je veille à la qualité, aux délais, à la confidentialité et au bon fonctionnement des équipements, tout en animant l’équipe et en maintenant une dynamique de travail efficace et sereine. »

Quelles compétences sont indispensables ? 


« La maîtrise des outils de reprographie est essentielle, complétée par un regard graphique, le sens du conseil, la capacité à prioriser et à gérer la pression. L’esprit d’équipe et la prise de décision rapide sont essentielles.»

Vous travaillez dans un environnement exigeant. Comment s’adapter au rythme de Matignon ?

« En restant disponibles, attentifs et réactifs : ici, tout peut changer très vite. »

Un conseil à ceux qui voudraient exercer ce métier ?

« Il faut aimer l’action et le travail dans l’ombre. C’est un métier technique mais profondément humain, où l’on ne s’ennuie jamais.  »

La demande la plus insolite ?

« Recoller une chaussure, couper une ceinture, prêter des outils… L’atelier est aussi un lieu de passage et d’échanges !  »

Isabelle Tilatti, responsable de la mission handicap et référente handicap ministérielle : accompagner, piloter, faire progresser l’inclusion

Isabelle joue un rôle central dans la mise en œuvre de la politique handicap au sein des services du Premier ministre. À la croisée du pilotage stratégique et de l’accompagnement individuel, elle œuvre chaque jour pour transformer les engagements en actions concrètes et durables, au service de l’égalité des chances.

Visuel - Source : Portrait d'Isabelle Tilatti - DSAF

Visuel

Visuel - Portrait d'Isabelle Tilatti - DSAF

Quel est votre rôle au quotidien ?

« J’interviens à la fois sur le pilotage de la politique handicap et sur l’accompagnement des agents. Concrètement, j’élabore et déploie la politique handicap pour l’ensemble des services, tout en assurant un suivi individualisé des situations. J’agis sur le recrutement, le maintien et l’évolution dans l’emploi, l’adaptation des conditions de travail et la sensibilisation des équipes, afin de faire progresser une culture inclusive dans la durée. »

Quel aspect de votre métier vous motive le plus ? 

« Sans hésiter, la relation humaine. Ce métier se situe à la frontière entre la stratégie et le terrain. Trouver cet équilibre, donner du sens aux actions menées et accompagner concrètement les agents est extrêmement motivant. C’est un fil conducteur dans mon parcours professionnel. »

Comment contribuez-vous à rendre l’administration plus inclusive ? 

« En transformant les orientations en actions concrètes. Nous travaillons actuellement au renouvellement de la politique handicap dans le cadre de la future convention entre les services du Premier ministre et le FIPHFP. Sur le terrain, en complément du travail des référents égalité-diversité-handicap et des aménagements de postes, je développe des accompagnements individualisés. Depuis le début de l’année 2025, près de 70 rendez-vous ont été réalisés. L’inclusion se construit à la fois collectivement et à l’échelle de chaque personne. »

Quel est le principal défi de votre fonction ? 

« Articuler une stratégie globale avec des réalités opérationnelles très diverses selon les services. Le défi consiste surtout à accompagner chaque agent en tenant compte de ses besoins spécifiques, tout en gardant un cap clair : inclusion, diversité et lutte contre les discriminations. »

Quelles qualités sont indispensables pour exercer ce métier ?

 « L’écoute active, la pédagogie et la capacité à se positionner tout en fédérant sont essentielles. À cela s’ajoutent des compétences techniques, comme la conduite d’entretiens, l’analyse des besoins ou l’élaboration de plans d’accompagnement adaptés. Et surtout, un cadre éthique et déontologique solide, qui guide chaque action. »

Aurélie Landry, juriste-acheteuse : sécuriser et optimiser la commande publique

Aurélie accompagne les services dans la définition de leurs besoins, prépare et suit les marchés publics et garantit la sécurité juridique de chaque étape. Entre rigueur, conseil et stratégie d’achat, son métier permet de conduire des projets concrets et responsables, comme la restauration de sites patrimoniaux.

Visuel - Source : Portrait d'Aurélie Landry - DSAF

Visuel

Visuel - Portrait d'Aurélie Landry - DSAF

Comment décririez-vous votre mission principale ?

« Ma mission consiste à préparer, passer et suivre les marchés publics dont j’ai la responsabilité. J’accompagne les services dans la définition de leurs besoins, j’élabore les documents de consultation et je sécurise juridiquement chaque étape. C’est un rôle de conseil et de confiance au cœur de l’action publique. »

Pouvez-vous nous donner un exemple de projet dont vous êtes particulièrement fière ? 

« J’ai travaillé sur les travaux de restauration de l’Hôtel de Castries, un projet sensible mené dans des délais contraints. Voir le site après travaux m’a permis de mesurer concrètement l’impact de mon travail. »

Quelles qualités sont indispensables pour exercer ce métier ?

 « La rigueur, l’organisation et la capacité d’adaptation. C’est un métier technique mais aussi humain, où l’écoute et la collaboration sont essentielles. »

Carlos Rangel, chef du bureau des études et des projets numériques : piloter l’innovation

Carlos coordonne la conception et la mise en œuvre de solutions numériques structurantes, du parapheur électronique aux projets d’intelligence artificielle. À la croisée des enjeux métiers, techniques et stratégiques, il anime les équipes, facilite la collaboration et veille à proposer des outils fiables, modernes et sécurisés pour les agents.

Visuel - Source : Portrait de Carlos Rangel - DSAF

Visuel

Visuel - Portrait de Carlos Rangel - DSAF

Comment décririez-vous la mission principale du bureau et votre rôle en tant que chef de bureau ?

« Notre mission est d’accompagner les services du Premier ministre dans leurs besoins numériques, de concevoir et piloter des solutions innovantes et sécurisées, et d’en garantir la pérennité. Mon rôle consiste à encadrer les équipes, définir les priorités et représenter le bureau auprès de nos partenaires. C’est un poste à la croisée des enjeux techniques, métiers et stratégiques. »

Quels sont les grands types de projets que vous pilotez et en quoi sont-ils structurants ?

« Nous portons des projets qui modernisent la DSAF et facilitent le quotidien des agents. Parmi eux : le parapheur électronique, qui sécurise et fluidifie la signature des documents, ou encore les projets liés à l’intelligence artificielle, qui permettent d’automatiser certaines tâches et d’améliorer l’aide à la décision. »

Comment facilitez-vous la coordination entre les différents acteurs d’un projet ? 

« Le succès d’un projet repose sur la capacité à faire dialoguer des univers très différents. Nous privilégions l’écoute, la pédagogie et la clarté dans les échanges pour que chaque acteur – technique, métier ou utilisateur – puisse apporter sa vision. Cette approche collaborative est essentielle. »

Comment restez-vous à l’écoute des évolutions et comment influencent-elles vos priorités ? 

« Nous réalisons une veille technologique continue et échangeons régulièrement avec les utilisateurs pour adapter nos priorités. Cela nous permet de proposer des solutions toujours plus simples, sécurisées et innovantes, en intégrant par exemple l’IA ou de nouveaux outils collaboratifs. »

Qu’est-ce qui vous apporte le plus de satisfaction dans votre travail ? 

« Voir l’impact concret de nos projets est très gratifiant. Lorsqu’une solution simplifie vraiment les tâches des agents ou améliore le service rendu aux usagers, cela donne tout son sens à notre mission. »

Quel message adresseriez-vous aux jeunes diplômés pour les inciter à rejoindre la fonction publique ? 

« La fonction publique offre des défis uniques : des projets d’envergure, une grande diversité de sujets et la possibilité d’innover tout en donnant du sens à son travail. C’est une expérience exigeante mais passionnante. »

Laëtitia Geusa, Régine Paschal et Frédérique Mauduit, gestionnaires de paie : accompagner les agents au quotidien

Ces trois gestionnaires de paie assurent le suivi administratif et indemnitaire des agents tout au long de leur carrière, de l’affectation à la retraite. Leurs missions se caractérisent par la diversité des situations, la nécessité d’anticiper et la richesse humaine. Leur métier exige rigueur, maîtrise réglementaire et sens du relationnel, avec un impact direct et concret sur la vie professionnelle des agents.

Visuel - Source : Portrait de Laetitia Geusa - DSAF
Visuel - Source : Portrait de Régine Paschal - DSAF
Visuel - Source : Portrait de Frédérique Maudit - DSAF

Visuel

Visuel - Source : Portrait de Laetitia Geusa - DSAF

Visuel

Visuel - Source : Portrait de Régine Paschal - DSAF

Visuel

Visuel - Source : Portrait de Frédérique Maudit - DSAF

En quoi consiste votre métier de gestionnaire de paie au quotidien ? 

« Nous accompagnons les agents à chaque étape de leur parcours professionnel : affectation, détachement, disponibilité, retraite, etc. Nous élaborons les actes administratifs, traitons les impacts en paie liés aux absences ou aux changements de situation, et assurons le suivi des campagnes d’avancement ou de promotion. Nous participons aussi à des chantiers transverses (transformation numérique, évolutions indemnitaires…) tout en veillant à l’application rigoureuse des textes.  »

Quelles sont, selon vous, les compétences essentielles pour exercer ce métier ?

« La rigueur est indispensable, tout comme la maîtrise des textes réglementaires et des outils SIRH (Système d’Information RH). Il faut aussi savoir travailler en autonomie, avoir le sens de l’organisation, une vraie capacité d’anticipation… et un bon relationnel ! La pédagogie et la diplomatie sont précieuses pour accompagner les agents. Et il faut être prêt à se mobiliser, notamment lors des périodes de paie ou de remaniements ministériels. »

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre travail ? 

« La diversité des missions et l’impact concret sur le quotidien des agents. Chaque dossier est unique, chaque situation demande une solution adaptée. Le métier évolue en permanence, ce qui stimule la curiosité et l’apprentissage. Et on ressent une vraie utilité dans ce qu’on fait.»

Quel est le principal défi que vous rencontrez dans l’exercice de vos fonctions ?

« Il y a des pics d’activité, notamment en fin de mois ou lors des évolutions structurelles, qui demandent un forte capacité d’adaptation. »

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui souhaiterait devenir gestionnaire de paie ? 

« Avoir envie d’apprendre, d’évoluer et de s’investir. C’est un métier exigeant, qui demande beaucoup d’attention, mais dans lequel on ne s’ennuie jamais. Il faut aimer les règles, les chiffres… mais aussi les gens. »

Léna Soukiassian, conseillère de prévention : agir pour la santé et la sécurité au travail

Au sein des services du Premier ministre, Léna Soukiassian joue un rôle essentiel dans la promotion d’un environnement de travail sûr et sain. Elle accompagne la Direction des services administratifs et financiers du Premier ministre (DSAF) ainsi que les différentes entités des services du Premier ministre sur les questions de santé, sécurité et conditions de travail. Ses missions reposent sur le conseil, l’accompagnement et la mise en œuvre d’actions de prévention concrètes.

Visuel - Source : Portrait de Léna Soukiassian - DSAF

Visuel

Visuel - Portrait de Léna Soukiassian - DSAF

Quels sont, selon vous, les enjeux majeurs en matière de santé et sécurité au travail aujourd'hui dans les services du Premier ministre ?

« Comme dans toute organisation, il s'agit d'éviter les accidents et les maladies professionnelles, et d'améliorer les conditions de travail. Cela repose sur un engagement collectif. Dans les services du Premier ministre, je peux compter sur des employeurs mobilisés et attentifs » 

Un conseil pratique à partager ? 

« Dès qu'une situation vous paraît anormale ou dangereuse : signalez-la ! Nous sommes tous acteurs de la prévention. »