Narcotrafic : vos questions, nos réponses

Publié le 25/07/2025 Modifié le 12/08/2025

Signaler un trafic de drogues, légalisation, statut des repentis... Les réponses aux questions que vous nous posez sur les réseaux sociaux du Gouvernement.

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Signaler un trafic de drogues

Comment un citoyen lambda peut-il aider ?

Tout citoyen peut signaler anonymement un trafic de stupéfiants via une plateforme en ligne simple et sécurisée : il s’agit du site masecurite.interieur.gouv.fr (rubrique « Démarches en ligne ».) Vous serez mis en relation avec un policier ou un gendarme et votre signalement sera transmis aux services spécialisés. 
Vous pouvez signaler toute suspicion de trafic en appelant le 17 ou le 112.

Réforme du statut des « repentis »

A quoi correspond le régime des repentis ?

Le statut des « repentis » est un dispositif qui permet à une personne impliquée dans une activité criminelle de collaborer avec la justice.
La loi contre le narcotrafic a élargi ce statut dit des collaborateurs de justice : les personnes impliquées dans des crimes de sang (meurtre, homicide, assassinat) peuvent désormais bénéficier d’une réduction de peine en échange de leur coopération avec la justice. Par ailleurs, la protection des victimes et des témoins dénonçant des réseaux criminels est également renforcée.

A qui s’adresser ?

Que faire dans les petites villes où il n’y a qu’une police municipale de 8 heures à 17 heures ?

Dans une petite ville où la seule présence policière est la police municipale, active uniquement de 8h à 17h, d’autres solutions existent pour signaler une vente illégale.
En dehors de ces horaires, vous pouvez appeler le 17 ou le 112. Votre appel sera pris en charge par la police nationale ou la gendarmerie, compétentes partout en France, 24h/24.

Interdiction

Pourquoi ne pas légaliser certaines drogues ?

Légaliser les drogues n’est pas une fin en soi. Le Gouvernement a deux objectifs : prévenir la consommation et lutter contre le narcotrafic
Les exemples étrangers de légalisation, notamment en Amérique du Nord, s’accompagnent d’une banalisation du produit, d’une diminution de la perception des risques et d’une augmentation de la consommation chez les adultes. S’agissant de l'action contre les réseaux criminels, ceux-ci persistent à côté du circuit légal, proposant des produits variés, plus dosés ou moins chers.
Ces résultats ont conduit plusieurs États qui s’étaient lancés dans des processus de légalisation à les interrompre ou à les limiter. Ces résultats invitent à privilégier au changement de statut légal la protection de la santé publique et la réduction des violences liées aux trafics.
La priorité est de protéger la santé publique et de réduire les violences liées aux trafics.

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