Santé mentale : immersion au cœur d’un service de psychiatrie gériatrique
Publié le 08/10/2026 Modifié le 09/10/2026
VIDEO. Comment prendre soin de la santé mentale des personnes âgées ? À l’hôpital Corentin-Celton, à Issy-les-Moulineaux, découvrez le quotidien de professionnels auprès de patients âgés confrontés à des troubles psychiques.
À retenir
- Les troubles psychiques peuvent également toucher les personnes âgées et nécessitent un accompagnement adapté.
- Maintenir les échanges avec les proches et les soignants contribue au bien-être psychique.
- Écoute, soins et attention au quotidien sont au cœur de la psychiatrie du sujet âgé.
La santé mentale, un enjeu à tous les âges de la vie
La santé mentale des personnes âgées reste encore trop souvent méconnue, parfois entourée de préjugés.
Avec l’avancée en âge, certaines personnes peuvent être confrontées à des situations de solitude, à une perte d’autonomie ou à des troubles psychiques, comme la dépression. Des difficultés qui nécessitent une attention particulière et un accompagnement adapté.
Face à ces enjeux, les professionnels de la psychiatrie du sujet âgé jouent un rôle essentiel pour repérer les troubles, accompagner les patients et préserver leur qualité de vie.
En immersion à l’hôpital Corentin-Celton, là où le soin passe aussi par le lien humain
À l’hôpital Corentin-Celton, les équipes soignantes accompagnent au quotidien des personnes âgées présentant des troubles psychiques.
À travers ce reportage, découvrez les différentes facettes de leur métier et l’importance d’une prise en charge globale, à la fois médicale, psychologique et humaine.
Au-delà des traitements, ce sont aussi les échanges, l’écoute, les activités partagées et les relations avec les proches qui contribuent au bien-être des patients.
« J’ai retrouvé l’envie d’avoir envie. » C’est là tout l’objectif de ces soignants, héros du quotidien : accompagner les personnes âgées confrontées à la souffrance psychique et contribuer à sortir de l’isolement, en favorisant l’écoute et le lien social. Dans ce nouveau reportage, nous vous emmenons en immersion dans un service de psychiatrie du sujet âgé, auprès de patients, de soignants, de psychologues, de psychiatres et de familles. L’objectif : comprendre comment se construit, jour après jour, un accompagnement global. Selon l’Ifop, la majorité des Français, soit 56 %, disent avoir été en souffrance psychique au cours des 12 derniers mois. Pourtant, selon Odoxa, 70 % des Français considèrent que la santé mentale est un sujet tabou. Désignée Grande Cause Nationale 2025, la santé mentale doit permettre de déstigmatiser les maladies mentales, de prévenir et repérer les troubles psychiques et de renforcer leur prise en charge.
Transcription
Elle a fait plusieurs épisodes dépressifs caractérisés, mais elle est en rupture de suivi avec son psychiatre traitant.
Donc risque suicidaire, donc on garde une surveillance très rigoureuse.
L’isolement en général, ça va générer une diminution globale des stimulations. Ça peut majorer l'apparition de pathologies psychiatriques.
On doit tous se sentir sensibilisés à la détresse mentale, psychique de nos aînés.
Ils ont le sentiment qu'effectivement ils ne sont plus capables de faire quoi que ce soit.
J’ai très mal.
Je vais regarder. Je vous apporte ça.
On va quand même lui donner son traitement pour les céphalées, puisque la douleur est réelle quand ils la ressentent.
Ça, ça vous permet quand même d'être un peu moins angoissée, que ce que vous étiez par le passé.
Le vieillissement, c'est loin d'être une catastrophe, ce sont des remaniements. Mais la vie continue aussi.
Je ne sais pas si ça vous parle mais j'ai retrouvé l'envie d'avoir envie.
On est dans le service de psychiatrie du sujet âgé de l’hôpital Corentin-Celton et on fait aussi partie du groupe hospitalo-universitaire AP-HP Université à Paris Cité.
Moi, ça fait cinq ans que je travaille en psychiatrie du sujet âgé, mais j'ai un parcours de gériatrie au départ.
Bonjour madame.
Comment allez-vous ?
Moyen ?
Vous vous réveillez, c'est dur.
Je vais vous faire une prise de sang.
Nos patients, ils sont âgés à partir de 60 ans à peu près. Les bipolaires, des schizophrènes, des dépressions mélancoliques aussi.
Cette unité est spécialisée dans la prise en charge des problèmes de psychiatrie que sont effectivement la dépression ou pour des patients qui ont fait des tentatives de suicide, mais aussi qui sont âgés.
Donc en fait, il y a les pathologies somatiques et les pathologies de psychiatrie.
Notre rôle, c'est surtout de la réassurance, tous les soins relationnels, l'écoute active, la valorisation. Puisqu'après, effectivement, ces personnes âgées, du fait de la dépression, il y a un ralentissement psychomoteur. Ils ont le sentiment qu'effectivement ils ne sont plus capables de faire quoi que ce soit.
J'ai très mal
Oui je vais regarder, je vous apporte ça, d'accord ?
À tout de suite.
On respire tranquillement.
Ne fermez pas la porte.
Je laisse entrebâillé.
D'accord. Comme ça, ça vous va ? Ok.
De rien.
Après chaque soin, on désinfecte le matériel.
– Qu'est-ce qu’elle voulait la dame, là ?
– Elle se plaint de céphalées, et aussi cette nuit. Mais c'est plus de l'anxiété. Du coup, là c'est de la réassurance. Mais en même temps, on va quand même lui donner son traitement pour les céphalées, puisque la douleur, elle est réelle quand ils la ressentent.
Donc là, ce qui va se passer, c'est que là on va faire le staff médical avec les paramédicaux. On va dire comment le patient a passé sa nuit, ce que nous ont transmis nos collègues de nuit, et on va retransmettre ça aux médecins et ce que nous on a vu ce matin.
Vous ne pouvez pas assister au staff médical parce que c'est secret médical par rapport à nos patients.
À tout à l’heure !
J’avais eu des problèmes de crises d'angoisse. C'était le résultat, sans doute, de périodes dépressives. Je suis arrivée ici pour changer de médicalisation, si je puis dire. L'autre unité n'était pas adaptée.
Donc ici, je suis restée un tout petit peu et après je suis revenue en consultation avec le Dr Segneri. Cette personne a eu l'idée d’un traitement différent de ce que j'avais eu depuis toujours.
J'ai retrouvé l'envie d'avoir envie.
On y va. On fera quelques mots et après je vous fais un petit signe.
Bonjour madame.
Bonjour madame.
Bonjour madame.
Oui.
On s'installe ?
Oui.
Je vous en prie, asseyez-vous sur votre fauteuil.
Comment ça va, madame ?
Ça va bien.
Comment s'est passée la nuit ?
Bien.
Ok.
J’ai fermé la porte.
Je suis allée faire pipi à 1h.
Ça fait trois ans et demi que je travaille ici. Avant, j'étais assistant partagé. Je travaillais en équipe mobile et en CMP dans un autre hôpital. Là, depuis un an et demi, je suis PH à temps plein sur cette unité.
On essaie d'avoir un diagnostic un peu clair. Ensuite, on ajuste la prise en charge, on essaie de faire face aux aléas qui peuvent survenir et puis sur la prise en charge, on voit ce qu'on va mettre en place, la question du retour à domicile, comment ça se passe. Est-ce que c'est un retour direct ? Est-ce qu’on fait d’autres structures en attendant ?
– Les gens restent combien de temps en moyenne ?
– C'est très variable. On a entre 24 heures et parfois plusieurs mois. 24 h c’est quand il y a une petite erreur d'adressage, on va dire. Ou un transfert pour des raisons non psychiatriques.
Et ça peut être très long quand les situations sont extrêmement complexes, quand on a des situations de résistance, que les patients viennent d'un autre hôpital, ils ont déjà un planning thérapeutique. On tente des choses, ça ne marche pas toujours et on avance.
Ce qu'il faut savoir, c’est que les psychotropes, ça met longtemps. Pour les personnes âgées, théoriquement, c'est entre six, huit ou douze semaines. Ça dépend.
Donc voilà, ça peut demander du temps. Il faut s'ajuster parce que c'est pas parce qu'on lance un traitement que ça va marcher du premier coup. Il y a un gros travail d’ajustement.
Je peux prendre un petit morceau de pain ?
On va vous donner du pain avec votre café.
C'est une entrée qui a été faite le lundi. C'est une patiente de 86 ans qui est hospitalisée pour une tentative de suicide par injection médicamenteuse volontaire.
Au niveau des antécédents psychiatriques, elle a fait plusieurs épisodes dépressifs caractérisés mais est en rupture de suivi avec son psychiatre traitant. Elle a fait plusieurs hospitalisations en clinique.
Nous, à l'entretien, ce qu'on retrouve quand même, c'est un ralentissement psychomoteur franc, avec une certaine perplexité. Elle a une souffrance morale importante, des cognitions dépressives majeures, avec le sentiment d'inutilité, d'être un poids pour les autres.
Elle a une perte d'appétit avec une perte de 5 kg sur les derniers mois, des insomnies importantes avec des ruminations anxieuses. Et tout ça survient dans le contexte du deuil de son époux depuis six mois.
Comment s'est passée la première nuit dans le service ?
Malgré la réassurance, on a eu du mal à ce qu'elle reste dans sa chambre et qu'elle dorme. Du coup, les collègues lui ont donné un traitement « si besoin ». Et puis, elle s’est recouchée. Elle s'est endormie de 3h à 6h du matin. Et au réveil, elle était anxieuse de nouveau.
Donc : risque suicidaire. Donc, on garde une surveillance très rigoureuse. Elle est en face du poste de soins.
Vous avez deux grands cas en psychiatrie des sujets âgés, les troubles psychiatriques vieillissants donc patients avec troubles schizophréniques, avec bipolarité, dépression récurrente par exemple, et qui ont eu ces pathologies pendant toute leur vie.
Et donc il y a des nouveaux enjeux qui arrivent au moment du vieillissement. Donc les enjeux, c'est d'arriver à ce que les gens aient un suivi, un suivi psychiatrique et aussi non psychiatrique.
C'est le moment où il y a tous les dépistages à faire. C'est le moment aussi où la tolérance aux médicaments peut être moins bonne. Donc un médicament qui marchait peut ne plus être toléré. Il faut faire différemment.
La deuxième partie, c'est des troubles psychiatriques qui apparaissent dans le grand âge, et c'est pas la même chose.
Il peut y avoir une intrication par exemple avec des maladies neurodégénératives. On sait que par exemple, la maladie d’Alzheimer est souvent précédée, pendant quelques années, d'un épisode dépressif.
C'est une difficulté de faire la différence entre un « viellissement normal » et par exemple un épisode dépressif.
Il y a peut-être une immunisation qui existe. Et puis aussi dans la représentation qu'on peut avoir de ce que c'est que le vieillissement. L’image positive aussi qu'on peut avoir d'une personne âgée.
Le vieillissement, c'est loin d'être une catastrophe, c'est des remaniements, mais la vie continue aussi.
Avoir une image positive du vieillissement et ne pas tout axer sur des images que de performance, de jeunisme, c'est aussi un angle, mais qui n'appartient pas qu'à la psychiatrie, qui appartient à la société dans son ensemble.
On pourra faire des fentes latérales aussi.
Ok.
On a qu'à faire les prénoms avec ce ballon là. Et on va essayer les fluences avec celui-là.
Et si jamais il est trop petit et que c'est trop compliqué, soit on « switche » avec lui, pour avoir une meilleure préhension, soit on repart avec celui-là qui est plus léger.
Ok, parfait.
À la fin, je mettrai la musique pour le temps de relaxation et puis je pense que ce sera bon.
Il y a des exercices de mémoire et une partie plus corporelle avec des coordinations, du ballon...
On est vraiment là pour, tous ensemble, venir faire travailler et nos capacités intellectuelles, donc essayer de remobiliser un petit peu nos capacités de mémoire, faire travailler un petit peu notre langage, etc.
Et aussi faire travailler notre corps, avec différents exercices de mobilisation.
Donc il n'y a pas du tout de notion de performance ici. C'est pas du tout un test, c'est vraiment d'avoir un moment où on vient travailler ensemble de manière globale et essayer de passer un moment aussi un petit peu agréable ensemble.
On va commencer par l’échauffement, alors.
On est parti du constat que les patients pouvaient rapporter, en plus d'un manque de stimulation physique et intellectuelle au sein de l’hospitalisation, un vécu de solitude.
L'isolement en général, ça va générer une diminution globale des stimulations. Et en fait, toute cette diminution de stimulations, ça peut majorer l'apparition de pathologies psychiatriques et également l'apparition, voire l'aggravation de troubles neurocognitifs.
Nous, ce qu'on constate à l'issue du groupe, dans un délai très immédiat : les patients, plutôt que de rentrer chacun dans leur chambre, souvent après les groupes, ils vont continuer à aller faire un jeu de société ensemble en salle de vie ou alors descendre ensemble au jardin.
Et sur le plus long terme, on a l'impression que les patients qui ont l'habitude de participer au groupe, ils vont être plus à l'aise pour communiquer entre eux, initier des conversations. Et ça, déjà, c'est beaucoup pour nous.
J'ai regardé sur Orbis s’il n’y avait pas eu d’événement particulier ces derniers temps. Il n'y a pas eu d'hospitalisation, ni rien.
Là, on part dans un EHPAD pour rencontrer une résidente à la demande du médecin coordinateur.
On part tous les jours soit en EHPAD, soit à domicile.
– Quelle est votre mission auprès d’eux ?
– Alors, notre rôle, c’est de mettre à disposition l'expertise clinique, l'expertise thérapeutique et de pouvoir faire un diagnostic là où il n’y en a pas.
Et puis aussi aider les soignants de première ligne, les médecins généralistes, les médecins coordinateurs dans les résidences, à faire par exemple des ajustements thérapeutiques à pouvoir prescrire de la façon la plus adaptée, déprescrire très souvent.
Et donc ça, c'est une grande aide pour les soignants, puisqu'on ne se substitue jamais au maillage de soins qui existe autour de la personne.
Bonjour.
Bonjour.
Comment ça va ?
Ça va, je vous remercie.
Super.
Prenez votre temps, on n'est pas pressées.
Alors, comment ça va aujourd'hui ?
Écoutez, ça ne va pas trop mal dans l’ensemble, ça ne va pas trop mal. Le problème, c'est que je ne dors pas très bien.
D'accord.
Mais sinon ça ne va pas trop mal.
Ça, ça ne s'est pas bien amélioré ? Le sommeil. Ça continue à être compliqué.
Si, peut-être un petit peu, ça s'est peut-être amélioré un petit peu, mais il y a des périodes où je dors mal.
J'ai su que vous aviez commencé les activités.
Oui et je suis très contente.
Alors, comment ça se passe ?
Écoutez, je suis très contente. et puis les lilas sont en fleurs, le muguet est en fleur. On a de la chance.
Oui, on a beaucoup, beaucoup de chance.
Ça, ça vous permet de baisser un peu la tension, d'être un peu moins angoissée que ce que vous étiez par le passé ?
Ça me permet d'être moins...
à cran ?
Absolument, moins stressée.
Alors, comment s’est passé l’entretien ?
Elle était plutôt en forme aujourd'hui, donc ça s'est plutôt bien passé et puis elle était contente qu'on soit là.
Je pense que c'est toujours pareil, faire de la présence humaine, de la présence bienveillante, c'est important. Les personnes sont toujours très isolées, et parfois même en EHPAD, elles sont isolées.
Donc nous on va pouvoir mettre un diagnostic quand il n’y en a pas. Et ça, c'est très fréquent. On ne sait pas ce que les gens ont.
Donc nous, on va pouvoir apporter ce diagnostic et on va pouvoir ensuite aider, proposer des orientations thérapeutiques, des ajustements de médicaments par exemple, au médecin généraliste, à l'infirmière qui intervient à domicile, au médecin coordinateur quand c’est en EHPAD.
L'intérêt d'aller à domicile, c'est justement qu'on va rencontrer la personne sur son lieu de vie et donc on a accès d’une certaine façon à un environnement, à une intimité, des choses auxquelles on n'a pas du tout accès quand les personnes viennent au bureau.
C’est découvrir la famille, l'environnement, les photos de famille aux murs, les bibelots, toutes ces choses là, finalement...
Donc à domicile, ça nous donne accès à certains éléments cliniques qui vont enrichir notre démarche diagnostique. Et puis les personnes sont beaucoup plus à l'aise aussi de se confier, de se livrer.
Merci beaucoup madame.
Merci à vous.
Chez les personnes âgées, effectivement, il y a un effet très important de sous repérage, de sous diagnostic des pathologies psychiatriques, notamment de la dépression.
La raison est simple : les affects dépressifs, c'est-à-dire la tristesse, les émotions négatives, sont moins verbalisées par le sujet âgé, et on va plutôt constater un changement dans les comportements, un retrait, voire des troubles cognitifs ou des troubles parfois délirants.
Pour la prévalence des pathologies psychiatriques, les chiffres sont très variables en fonction de la sous-population qu'on considère.
En population générale, les chiffres ne sont pas forcément très élevés, pour la dépression par exemple.
Mais lorsque vous prenez des sous-populations, je veux parler d'une population très importante qui est la population des résidents en maisons de retraite, en EHPAD, là, on a des chiffres très élevés, jusqu'à 40-45 % de sujets potentiellement déprimés au regard des échelles que l'on fait pratiquer.
– Donc, c'est énorme en fait ?
– Les chiffres sont énormes. C'est un vrai problème de santé publique. D'où l'importance qu'a été de développer la surspécialisation en psychiatrie de la personne âgée.
Pour moi, le plus important c'est qu’on doit tous se sentir sensibilisés à la détresse mentale, psychique de nos aînés.
Ne pas penser qu'il est normal, lorsqu'on vieillit, d'avoir perdu le goût de vivre, ne plus avoir envie de faire des choses, se sentir triste.
Non, je crois qu'on peut détecter de vraies dépressions et les traiter efficacement.
Il faut essayer de sortir de ces idées préconçues, qu'avec le vieillissement, les sujets sont forcément moins bien et ont des idées noires. C'est faux.
On peut bénéficier d'une évaluation psychiatrique, psychologique et accéder à des soins spécialisés, à la psychothérapie, à des traitements le cas échéant.
Et ça peut métamorphoser des situations et rendre une qualité de vie au sujet concerné.
Et on arrive parfois en prenant en charge un patient âgé qui avait une dépression, ou un trouble anxieux, on arrive aussi à dénouer tout un système pathologique au sein de la famille, avec des aidants qui sont épuisés, une famille qui ne comprend pas, qui est en détresse.
Donc non seulement on aide le patient, mais on aide aussi tout son entourage.
Ça, c'est très gratifiant lorsqu'on est psychiatre. Ce sont de belles expériences de vie à partager avec ces familles.
Le saviez-vous ?
Comment les patients sont-ils accompagnés ?
À l'hôpital
Une prise en charge spécialisée et globale au sein d'une unité dédiée.
En consultation
Une évaluation et un suivi psychiatrique adaptés aux besoins du patient.
Sur le lieu de vie
Des équipes mobiles peuvent intervenir à domicile ou en EHPAD.
En lien avec les autres services
Des psychiatres interviennent auprès des équipes de gériatrie pour apporter leur expertise.
- Actualité
- · Santé
- › Santé publique
Avez-vous trouvé les informations que vous cherchiez ?
Votre avis nous intéresse
Nous vous recommandons de ne pas inclure de données à caractère personnel dans les champs suivants. Tous les champs sont obligatoires.
Merci pour votre réponse !
L'équipe de info.gouv.fr vous remercie pour votre réponse qui participera à l'amélioration du site !
Sur le même thème
-
Santé mentale des étudiants : préserver son équilibre
Actualité · Santé publique
-
Agora : addictions, quand la consommation devient enjeu de société
Actualité · Santé publique
-
Septembre bouge, pour une rentrée sportive
Actualité · Santé publique
-
Aide à mourir : ce que dit la loi
Actualité · Santé publique
À lire aussi
Prise de parole du Premier ministre sur le suivi de la crise agricole
Actualité · Production et filières
Publié le 15/10/2026
Narcotrafic : comment l’État agit contre les points de « deal » ?
Actualité · Sécurité intérieure
Publié le 15/10/2026
Congé de paternité : règles, démarches et évolutions récentes
Actualité · Famille
Publié le 14/10/2026