L’infogouv du 19 février : Alpes françaises 2030, origine des viandes, routes plus sûres et égalité professionnelle

Publié le 19/02/2025 Modifié le 20/02/2025

Mise en place du COJO des Jeux d’hiver 2030, nouvelles obligations sur l’origine des viandes dans les restaurants, baisse du nombre de décès et de blessés sur les routes et publication des index d’égalité professionnelle : les actualités gouvernementales de ce 19 février 2025.

Des supporteurs aux Jeux olympiques et paralympiques d'hiver
Des supporteurs aux Jeux olympiques et paralympiques d'hiver - Source : Service d'information du Gouvernement / Adobe Stock

Alpes françaises 2030 : le comité d’organisation officiellement lancé

Réunies en Assemblée générale le 18 février à Lyon, les parties prenantes de l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques des Alpes Françaises 2030 ont désigné officiellement Edgar Grospiron à la tête du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (COJOP) Alpes françaises 2030.
Avec sa nomination, les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030 passent ainsi du projet au concret : le COJOP est désormais créé et sera rapidement opérationnel.
Le nouveau Président et champion olympique d’Albertville en 1992 a rappelé l’importance des enjeux : organiser des Jeux en cinq ans avec des moyens optimisés tout en garantissant un évènement d’exception, fidèle aux exigences olympiques et paralympiques et aux attentes des territoires.

Origine des viandes : nouvel affichage dans les restaurants

Les établissements de restauration devaient déjà, depuis 2022, informer leurs clients de l’origine de la viande bovine.
Avec la publication du décret n° 2025-141 du 13 février 2025, cette obligation d'affichage s’étend désormais aux viandes porcines, ovines et aux volailles.
Ce décret répond à une triple demande :
    • des agriculteurs, qui souhaitent pouvoir valoriser au mieux la qualité de leurs productions, en informant le consommateur que telle ou telle pièce de viande vient de France,
    • des consommateurs, qui demandent à connaître l’origine de ce qu’ils mangent, les produits français étant réputés pour leur qualité et leur goût,
    • des restaurateurs, qui voient dans l’origine France un gage de qualité et un atout concurrentiel.

Des routes plus sûres en France métropolitaine

Entre janvier 2024 et janvier 2025, l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) constate une baisse de -17 % du nombre de personnes décédées et de -9 % du nombre de blessés en France métropolitaine par rapport à janvier 2024.
En ce premier mois de l’année 2025, l’ONISR constate, dans son baromètre mensuel de l’accidentalité routière, que :
  • 203 personnes sont décédées en janvier 2025 sur les routes de France métropolitaine, contre 245 en janvier 2024, soit une baisse de 42 morts (- 17 %).
  • 934 personnes ont été blessées gravement, soit une baisse de -9 % par rapport à janvier 2024.
En janvier 2025, 3 764 accidents corporels de la circulation routière ont été recensés par les forces de l’ordre sur les routes de France métropolitaine, un nombre stable par rapport à janvier 2024.

Index d’égalité professionnelle dans les entreprises

Toutes les entreprises de 50 salariés et plus ont jusqu’au 1er mars 2025, pour publier leur index de l’égalité professionnelle sur leur site internet.
Cet index, qui est une obligation légale, permet aux entreprises de mesurer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes et met en évidence les points de progression sur lesquels agir quand ces disparités sont injustifiées.
Les entreprises qui comptent plus de 1 000 salariés devront également calculer et publier leurs écarts éventuels de représentation entre les femmes et les hommes parmi leurs cadres dirigeants et les membres de leurs instances dirigeantes.
Ces résultats devront être transmis aux services du ministère du Travail sur le site egapro.travail.gouv.fr ainsi qu’à leur comité social et économique (CSE).
En cas de non publication de ses résultats de manière visible et lisible, de non mise en œuvre de mesures correctives ou d’inefficience de celles-ci, l’entreprise s’expose à une pénalité financière pouvant aller jusqu’à 1 % de sa masse salariale annuelle.

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