Budget 2026 : la stabilité pour les entreprises françaises

Publié le 19/01/2026 Modifié le 19/01/2026

Le Gouvernement souhaite préserver le tissu productif tout en réduisant le déficit public par le budget pour 2026.

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Image d'illustration - Source : Adobe Stock

Alors que les entreprises réclamaient de la visibilité, le Premier ministre Sébastien Lecornu a réaffirmé dans une lettre adressée aux chefs d’entreprise son engagement à garantir stabilité et clarté économique pour 2026. 

Priorité à la stabilité économique et à la compétitivité

Le budget de l’État pour 2026 vise un déficit public à 5 % du PIB. Ce cap s’accompagne de mesures de stabilité fiscale pour les entreprises :

  • pas de hausse du coût du travail : les allègements de charges sont maintenus,
  • la suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) est reportée, mais reste un objectif de moyen terme,
  • aucun changement des règles fiscales existantes : pas de remise en cause ni de nouvelles normes.

Cette stratégie vise à protéger l’investissement, l’emploi et la compétitivité dans un contexte international incertain.

Lutte contre la fraude : un impératif de justice fiscale

La justice fiscale est renforcée avec l'adoption prochaine du projet de loi contre les fraudes sociale et fiscale, l'encadrement du Pacte Dutreil pour éviter les abus sur les biens de luxe et les dispositifs contre les montages abusifs, via holdings renforcés.


Ces mesures protègent la concurrence loyale et la confiance dans le modèle économique français.

Soutien maintenu aux leviers de croissance

Le Gouvernement poursuit son soutien aux secteurs stratégiques :

  • crédit d’impôt recherche, aides à la décarbonation et à l’innovation sont conservés,
  • l’apprentissage reste une priorité avec un effort d’économie maîtrisé,
  • les dispositifs d’investissement en outre-mer sont maintenus,
  • un plan de relance spécifique pour le logement est confirmé.

Un effort ciblé sur les très grandes entreprises

Environ 300 très grandes entreprises contribueront davantage au financement de la défense nationale. Les entreprises de taille intermédiaire (ETI), en revanche, sont exclues de cette mesure. Ce choix s’inscrit dans une logique d'indépendance et de patriotisme économique.


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