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Imprimer cette page 13-11-2007 00:00
Bernard Kouchner et le cardinal Nasrallah Sfeir, photo AFP/Joseph Barrak

Paris réaffirme son engagement en faveur d’une entente interlibanaise

Bernard Kouchner s’est rendu, les 12 et 13 novembre, au Liban.

Depuis sa nomination au Quai d’Orsay, c’est la cinquième visite du ministre à Beyrouth. Il y a rencontré les principaux responsables politiques libanais et le patriarche des chrétiens maronites libanais, le Cardinal Nasrallah Sfeir. Ce dernier doit en effet proposer une liste de noms de candidats pour le poste de président.

Cette nouvelle visite s’inscrit dans la logique de l’engagement continu de la France en faveur d’une entente entre les parties, qui permettrait l’élection d’un président de large rassemblement.

En effet, dans le processus d’élection par les députés du prochain président libanais, l’Assemblée libanaise peine à se mettre d’accord sur une personnalité. Après trois reports, la séance parlementaire consacrée à l’élection du président a finalement été fixée au mercredi 21 novembre.


En savoir plus


-   Les déclarations de Bernard Kouchner lors de son déplacement, sur le site du ministère des Affaires étrangères et européennes

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Politique étrangère : L’action de la France en faveur de la paix et du développement

La France a tenu à réaffirmer son amitié avec les États-Unis tout en prenant soin de ne rien sacrifier de son indépendance ni de sa liberté.

La France souhaite aussi reprendre toute sa place dans l’Otan. Le Gouvernement considère que l’Alliance atlantique et l’Europe de la défense ne sont en rien contradictoires. Il les considère au contraire comme complémentaires.

En décidant d’augmenter le nombre de ses soldats engagés en Afghanistan, la France a également voulu montrer qu’elle était déterminée à jouer son rôle dans la lutte contre le terrorisme.

Par son action au Liban et au Darfour, la France souhaite montrer que la paix et le développement en Afrique et au Proche-Orient sont au coeur de sa politique étrangère.

Avec l’ensemble des pays du sud de la Méditerranée, Paris travaille à l’émergence d’une "Union méditerranéenne", selon les vœux exprimés par le président de la République. Cette nouvelle union passe par une stabilisation de la région. Le Liban doit, d’abord, retrouver un État et des institutions : en juillet 2007, à Paris puis à Beyrouth, la France a aidé les différentes parties en conflit à renouer le dialogue.

En Afrique, le ministre des Affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner, a obtenu du Conseil de sécurité de l’Organisation des nations unies (Onu), l’envoi d’une force d’intervention au Darfour. Son but : protéger la population civile. Le chef de la diplomatie a proposé l’aide de la France dans son déploiement.

La France s’oriente vers une refonte de sa politique d’aides au développement et entre désormais dans une logique d’investissements.

Le Gouvernement souhaite, en parallèle, renforcer l’attractivité de la France à travers l’université, la langue et la culture françaises, une forte présence médiatique sur la scène internationale.

20-11-2008 14:51

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