Les chantiers
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Jean-Pierre Jouyet : "Pas de passage en force après le non irlandais"Au lieu de "passer en force" après le non irlandais, Jean-Pierre Jouyet recommande d’"être à l’écoute pour avancer" et de "laisser les Irlandais dire ce dont ils ont besoin". Le président de la République se rendra dès le 11 juillet en Irlande.
Nicolas Sarkozy pourra ainsi "se faire un sentiment sur le malaise et les interrogations des Irlandais". Ce moment d’analyse et de dialogue "prendra du temps", a reconnu Jean-Pierre Jouyet, qui s’exprimait le 24 juin lors d’un colloque à Bruxelles de l’Ifri. Le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes s’est dit opposé à une "mise à l’écart des Etats membres qui refuseraient ce traité" à leur tour. Le 19 juin, le Conseil européen a décidé la poursuite du processus de ratification déjà achevé dans 19 Etats membres. La priorité de la Présidence française de l’UE qui pourrait être le plus affectée par le non irlandais serait l’Europe de la Défense, selon Jean-Pierre Jouyet, en raison de l’attachement des Irlandais à leur neutralité. Il espère néanmoins obtenir un accord à 27 sur un renforcement des capacités civiles, militaires et opérationnelles de gestion de crise et sur un marché intérieur de la défense. "Il n’est pas question de faire de la politique européenne de sécurité et de défense (PESD) un simple appendice civilo-militaire de l’Otan", a expliqué le secrétaire d’Etat. Tourner l’Europe vers les jeunesAfin de remédier au manque d’information des jeunes sur l’Europe, le secrétaire d’Etat propose l’extension du programme Erasmus et la création, "dans les cinq ans", d’un service civil européen de coopération et de développement pour les jeunes. |
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| Màj : 08/01/2009, 15:21