Les chantiers
|
La création d’un observatoire scientifique de l’ArctiqueEn s’appuyant sur les conclusions du rapport du sénateur Gaudin, Valérie Pécresse a annoncé, le 20 novembre, la mise en place d’un observatoire scientifique de l’Arctique. Objectifs : réfléchir à des méthodes de travail et trouver des moyens pour répondre aux enjeux cruciaux de l’Arctique au niveau mondial.
Confié à Catherine Bréchignac, présidente du Centre national de la recherche scientifique, l’observatoire scientifique de l’Arctique a pour objectif de créer une communauté scientifique mondiale unique sur l’Arctique et de faciliter les échanges de données. Il veillera également à : L’Arctique s’étendrait sur une surface d’environ 24 millions de km², dont 17 millions de km² d’océan, un peu plus de 3 millions de km² de continent et près de 4 millions de km² d’îles éparses, des Aléoutiennes au Labrador, son diamètre maximum dépassant 7 000 km. La volonté de créer cet observatoire "s’inscrit dans un engagement historique de la France en termes de recherche sur les pôles arctique et antarctique, comme notre pays l’a montré à la fois en cette Année Polaire internationale et tout au long de la Présidence française de l’Union européenne", indique la ministre. En Antarctique, la France dispose de la base de Dumont d’Urville, sur la côte, et partage avec l’Italie celle de Concordia, à 1 100 km à l’intérieur du continent. Par ailleurs, elle possède des bases sur les îles sub-antarctiques françaises de l’archichel des Kerguelen, de Crozet. |
Les actions du gouvernement
|
| Màj : 08/01/2009, 19:36