Les chantiers
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La présence française en AfghanistanPour répondre aux interrogations suscitées par l’embuscade meurtrière qui a coûté la vie à dix soldats français le 18 août en Afghanistan, le chef de l’Etat et les ministres concernés se sont expliqués sur la nécessité de "poursuivre l’effort de la communauté internationale".
En attendant le débat au Parlement du 22 septembre prochain, Hervé Morin et Bernard Kouchner ont été entendus par les commissions Défense et Affaires étrangères de l’Assemblée nationale. Hervé Morin est revenu sur le déroulement précis de la mission de reconnaissance du 18 août : l’opération menée par les soldats français avait pour but de "reconnaître le terrain et de nouer des relations avec les populations de la vallée dans la perspective de réinstaller progressivement la sécurité dans le district de Surobi". Bernard Kouchner a précisé que l’objectif du contingent français "n’était pas la victoire militaire, mais la création des conditions qui permettront au gouvernement afghan de prendre son destin en main au plus vite". Le même jour, Nicolas Sarkozy s’est rendu à la base militaire de Castres pour un nouvel hommage aux huit soldats du huitième RPIMa tués dans l’embuscade. A cette occasion, il a appelé les parlementaires à prendre "leurs responsabilités" lors du vote sur la question afghane, le 22 septembre. "Je le dis avec force : en abandonnant le peuple afghan à ses malheurs et à ses bourreaux, en abandonnant nos alliés démocrates dans l’exercice de nos responsabilités internationales que nous confèrent notre statut de membre permanent du conseil de sécurité des Nations unies, nous renoncerions d’une certaine façon à assurer la sécurité des Français et nous renoncerions au statut de grande puissance avec nos droits et nos devoirs pour la paix du monde", a -t-il affirmé. |
Les actions du gouvernement
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| Màj : 22/11/2008, 09:52